...tut...tut...tut...tut

...tut...tut...tut...tut
Je marchais dans la rue sans savoir où j'allais, quand un téléphone public a sonné, par réflexe j'ai avancé et décroché. Voici ce que l'on m'a raconté, à mon tour je me mets en danger mais je vous le transmets :
Allo ? écoutez-moi s'il vous plaît, je dois tout révéler. Il faut que vous sachiez, je n'ai pas beaucoup de temps. Il faut que vous compreniez, c'est très important. C'est vrai ils vous ont menti la vie n'est pas belle. Aucun ciel ne réussit à garder un bleu éternel. Je me mets en danger mais vous devez savoir. C'est mon devoir, alors s'il vous plaît il faut me croire. Notre monde est contrôlé par l'argent, on ne peut rien faire sans. Mais on peut quand même réussir à être heureux. Ils arrivent, retenez il faut le vouloir un peu. Ils vous montrent tous les jours des attentats, que sans cachets le bonheur n'existe pas. C'est vrai ils l'ont détruit et ils avaient raison : notre monde n'est qu'une illusion. Mais : « L'important est invisible pour les yeux »* Ils sont là, c'est eux, n'oubliez surtout pas, adieu...tut...tut...tut...tut

J'ai raccroché et j'ai continué à marcher. Et si cette voix disait la vérité ???????

*citation de « le Petit Prince » de Saint-Exupéry
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# Posté le samedi 23 décembre 2006 04:55

Modifié le samedi 23 décembre 2006 13:08

Etre en enfer et sourire encore...

Etre en enfer et sourire encore, se damner pour un soupir, offrir ses ailes à la mort, juste pour un autre avenir. Yayayah j'éclaire ma vie à la bougie, je me sens pauvre loin de toi, même si je possédai tous les trésors des rois, je n'aurai rien, je ne serai rien. J'ai besoin de me voir dans tes yeux, je n'existe plus par moi-même, ma personnalité devient le reflet de ce que tu aimes, je me renie pour t'avoir dans mes cieux. Je ne suis pas Juliette et tu n'es pas Roméo, j'aurai pourtant aimé t'entendre dire ses mots, mais tes paroles t'ont déjà été soufflées, les paris avec le diable sont impossibles à gagner. J'ai joué et j'ai perdu, j'ai essayé mais je n'ai rien eu. Alors aujourd'hui c'est seule que je m'envole de la plage, admirant la mer torturée par l'orage et je rie des éclairs, je me berce du tonnerre. J'aime les éléments qui se déchaînent, avec eux éclatent ma peine. Ma colère veut tout détruire, mais le spectacle continue jusqu'à m'éblouir et puis brusquement tout s'arrête, le temps suspend sa fête, la pluie cesse et les nuages s'éloignent, il ne reste plus que mes larmes...
Etre en enfer et sourire encore...
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# Posté le samedi 23 décembre 2006 08:28

Modifié le samedi 23 décembre 2006 13:06

amiz

amiz
Voici pour Noël une petite éclate de ma part, spéciale dédicace à Louloue et Ninoue.
On a bien eu froid ce jour là, marie c'était encore pire pour toi félicitations, encore merci pour le soir je t'adore. Vir comme d'hab quand est ensemble c'était trips en folie! je veux une photo de l'âne!! Je t'adore
cliquez ici

PS: je suis fière de moi c'est moi qu'est fait les photos et le montage donc on se moque pas!!!
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# Posté le dimanche 24 décembre 2006 08:07

Modifié le dimanche 24 décembre 2006 08:25

familie belgique

familie belgique
Famille quel mot étrange, pour certains c'est synonyme d'amour pour d'autres d'enfer et pour moi? Qu'importe juste une dédicace à Cindy et Noémie pour cette magnifique journée en Belgique, merci les parents. Bisous à tous je vous aime
on clique ici
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# Posté le dimanche 24 décembre 2006 08:41

seul, temps, heureux

seul, temps, heureux
Et si on était toujours seul? et plus encore au milieu des gens? On rempli nos vie d'histoires, qu'à force on finit par croire. On veut jouer aux grands et croire que nos problèmes sont insurmontables. On crache sur la vie la montrant implacable et puis du jour au lendemain on la bénit, parce qu'un instant on s'est cru au paradis. On rempli des tiroirs de mots, de lettres et de photos, on croit que l'on sera heureux de les retrouver, mais on réussira juste à déprimer en regrettant le temps qui a passé.
On a tellement peur d'être heureux que l'on se retrouve toujours seul parce que même avec les autres on n'arrive plus à profiter. On se dit que dans quelques heures qui ont déjà filées tout ça sera terminé, et qu'il n'en restera que des souvenirs que le temps continuera à faire pâlir jusqu'à ne plus savoir s'ils ont existé ou si c'était un rêve éveillé. On a peur du temps que l'on ne peut contrôler, on n'a peur d'être heureux, on n'a peur d'exister et on finit par ne plus savoir qui on est. On se croit son pire ennemi ou son meilleur ami, et si on pouvait réussir à s'accepter simplement, sans orgueil ni modestie, ne plus croire que nous sommes rien ou que nous sommes trop importants, alors peut-être cesserions-nous d'être seul puisque partout où l'on va on part avec soi.

Il m'a raconté qu'en quelques secondes tout pouvait changer. Il a croisé cette inconnue qui lui a souri, il l'a trouvé jolie mais ne l'a pas accosté. Le lendemain dans le journal il a vu sa photo, elle était accompagnée de ses mots : « Melle... s'est suicidée hier... » Et s'il lui avait parlé ? et si c'est nous qui l'avions rencontrée ?
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# Posté le dimanche 31 décembre 2006 10:00